Le rapport Planète Vivante 2018 de l'association WWF atteste du déclin précipité des espèces. En Normandie, la protection de certaines espèces a permis de sauver des populations animales, menacées ou en danger critique d’extinction.
Les phoques veaux-marins
Dans la baie des Veys, dans la Manche, la croissance d’une colonie de phoques veaux-marins réjouit les biologistes. L’estuaire avait la plus grande population de phoques veaux-marins d’Europe jusqu’à ce que ces animaux soient menacés par la chasse intensive et la modification des chenaux.
Leur protection a donc permis de les sauver, et les effectifs sont en nette augmentation ses 30 dernières années.
Le faucon pèlerin
Le faucon pèlerin avait, lui, frôlé l’extinction entre 1950 et 1970, notamment à cause de l’utilisation intensive du dichlorodiphényltrichloroéthane. Depuis son interdiction en 1971, les faucons pèlerins ont fait leur retour en Normandie pour s’y installer.
La loutre d’Europe
Au XIXe siècle, la loutre d’Europe, commune en Normandie, a été classée comme espèce nuisible, si bien qu’une grande partie de sa population a été exterminée. C’est la mise en place d’un plan d’action au niveau européen qui a favorisé la réintroduction progressive des loutres d’Europe dans la région.
Le busard cendré
Dans les marais du Cotentin, le busard centré est une espèce protégée, en danger critique d’extinction sur la liste rouge des espèces menacées. Ces oiseaux nichant dans les marais subissent les fauches de plus en plus précoces chaque année. Elles détruisent les pontes et les micromammifères dont ils se nourrissent.
Le rapport Planète Vivante 2018 de l'association WWF atteste du déclin précipité des espèces. En Normandie, la protection de certaines espèces a permis de sauver des populations animales, menacées ou en danger critique d’extinction.
Les phoques veaux-marins
Dans la baie des Veys, dans la Manche, la croissance d’une colonie de phoques veaux-marins réjouit les biologistes. L’estuaire avait la plus grande population de phoques veaux-marins d’Europe jusqu’à ce que ces animaux soient menacés par la chasse intensive et la modification des chenaux.
Leur protection a donc permis de les sauver, et les effectifs sont en nette augmentation ses 30 dernières années.